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« Coloc du Cez à Saint-Montan » : différence entre les versions

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Plus tard, une autre histoire a attribué le nom du village à un ermite appelé Montanus. Selon la légende, il aurait vécu au Ve siècle et se serait installé dans une grotte après avoir annoncé la naissance de saint Rémi, futur évêque de Reims. Aucun élément ne permet cependant d’établir son passage dans le village, l’actuelle « grotte de l’ermite » date de 1633.
Plus tard, une autre histoire a attribué le nom du village à un ermite appelé Montanus. Selon la légende, il aurait vécu au Ve siècle et se serait installé dans une grotte après avoir annoncé la naissance de saint Rémi, futur évêque de Reims. Aucun élément ne permet cependant d’établir son passage dans le village, l’actuelle « grotte de l’ermite » date de 1633.


=== La naissance du château et du village fortifié ===
=== Le village fortifié ===
''- Est-ce qu'il ya aune continuété de vie sur le secteur ? pourquoi la construction d'un villgae fortifié à cette époque ?''
Entre le site ancien situé autour de l’actuelle chapelle San Samonta et le village médiéval, il semble exister une continuité d’occupation. Le centre de la vie locale se déplace progressivement vers le château, mais les anciens chemins et lieux de culte restent fréquentés. Le chemin venant de la vallée du Rhône, passant par le gué, la résurgence et la chapelle, devient ainsi un chemin de pèlerinage intégré au futur village.


Un chemin très ancien reliait la vallée du Rhône au site de San Samonta. Il franchissait les cours d’eau par un passage à gué, traversait l’emplacement du futur village, puis rejoignait la chapelle et la résurgence.
À partir du XIᵉ siècle, un donjon puis un château sont construits sur l’éperon rocheux. Autour de cette forteresse se développe un castrum, c’est-à-dire un village fortifié. Ce regroupement répond à un besoin de protection, mais aussi à la volonté de contrôler les passages, les terres, la justice et les échanges. Les habitants s’installent donc au plus près du château, tout en conservant les liens avec les sites plus anciens.


Ce chemin existait avant la création du village médiéval. Il est ensuite devenu un chemin de pèlerinage conduisant vers San Samonta, lieu associant la chapelle chrétienne et l’ancienne source sacrée.
Saint-Montan n’est pas dirigé par un seigneur unique. La seigneurie est partagée entre plusieurs coseigneurs, qui détiennent chacun une partie des droits et de l’autorité. Cette particularité fait écho, avec prudence, à un village qui continue aujourd’hui à vivre largement grâce à l’implication collective et aux projets communs.


Lorsque le village fortifié s’est développé autour du château, le chemin n’a pas disparu. Les remparts et les maisons ont été construits en tenant compte de son tracé. Une partie de la maison actuelle a ainsi été édifiée au-dessus de cet ancien passage.
À mesure que le bourg grandit, plusieurs enceintes sont construites. Une première fortification passe près de la maison actuelle au XIIIᵉ siècle. Au XIVᵉ siècle, une nouvelle enceinte est édifiée plus bas et englobe l’ancienne chapelle, le chemin de pèlerinage et l’emplacement de la future maison. Ce chemin entre alors dans le village par la porte du Cez, surmontée d’une fresque religieuse.


À partir du XIᵉ siècle, un château est construit sur l’éperon rocheux dominant les vallées. Son donjon forme le premier noyau de la forteresse.
Cette extension s’inscrit dans le contexte troublé de la guerre de Cent Ans. Même éloigné des principaux combats, le Vivarais subit les pillages, les déplacements de troupes et les passages de bandes armées. Les fortifications permettent alors de protéger les habitants, les animaux et les réserves. Lorsque l’insécurité diminue, il devient progressivement moins nécessaire de vivre à l’intérieur des remparts, et le village commence à se développer au-delà de l’enceinte.
 
Autour du château se développe progressivement un '''castrum''', c’est-à-dire un village fortifié placé sous la protection de la forteresse. Les habitants s’installent sur les pentes, au plus près des remparts et du pouvoir seigneurial.
 
Saint-Montan n’était cependant pas gouverné par un seigneur unique. La seigneurie était partagée entre plusieurs '''coseigneurs''', qui détenaient chacun une partie des droits, des terres et de l’autorité sur le village.
 
Cette organisation collective constitue une particularité intéressante de l’histoire de Saint-Montan. Elle fait écho à un village qui, aujourd’hui encore, vit largement grâce à l’implication collective, à l’entraide, aux associations et aux projets menés en commun.
 
À mesure que la population augmente, le village s’étend autour du château. Plusieurs enceintes sont construites successivement pour intégrer de nouvelles habitations tout en maintenant la population dans un espace protégé.
 
Une enceinte du XIIIᵉ siècle passait à proximité de la maison actuelle. L’une de ses portes se trouvait après l’actuelle terrasse de Laura. Une autre se situait au niveau des boîtes aux lettres de la rue montant au château.
 
Au XIVᵉ siècle, une nouvelle enceinte est construite plus bas. C’est ce mur qui englobe la maison actuelle, l’ancienne chapelle du village et une partie du chemin de pèlerinage.
 
Cette extension intervient pendant la guerre de Cent Ans, dans une période marquée par une forte insécurité. Même si le Vivarais est éloigné des principaux affrontements entre les royaumes de France et d’Angleterre, la région subit les déplacements de troupes, les pillages et le passage de bandes armées. Les villages renforcent alors leurs fortifications pour protéger les habitants, les réserves et les animaux.
 
Une grande partie du village fortifié est ainsi construite ou transformée au XIVᵉ siècle. Par la suite, lorsque la nécessité de vivre à l’intérieur des remparts devient moins forte, les constructions se développent davantage à l’extérieur de l’enceinte.


=== La maison du bailli ===
=== La maison du bailli ===
La maison est construite peu après l’édification de l’enceinte du XIVᵉ siècle.
La maison est construite peu après l’enceinte du XIVᵉ siècle. Une première partie est aménagée au-dessus d’un batiment, aujourd’hui une cave appartenant aux Cabrol. Un escalier, encore visible dans la petite cave, constituait l’accès à cette première partie. Pour construire de nouveaux batiments tout en restant protégé par les remparts, il fallait bâtir en hauteur ou au-dessus des rues, une seconde partie est ensuite édifiée au-dessus de la rue et du chemin de pèlerinage. La maison conserve une voûte de décharge, destinée à reporter le poids des murs vers des piliers sans alourdir la voûte située en dessous.
 
Une première partie est aménagée au-dessus des caves, du côté de la maison aujourd’hui occupée par les Cabrol. Un petit escalier, encore visible dans la petite cave située sous la maison, constituait probablement l’un des anciens accès.
 
Une deuxième partie est ensuite construite au-dessus de la rue et de l’ancien chemin de pèlerinage.


Cette manière de construire répondait à une contrainte très concrète : l’espace disponible à l’intérieur des fortifications était limité. Pour créer de nouvelles habitations tout en restant sous la protection des remparts, il fallait construire en hauteur, s’appuyer sur les murs existants ou couvrir les rues et les passages.
La maison aurait été celle du bailli, l’officier chargé d’exercer des fonctions administratives et judiciaires au nom des coseigneurs. Dans l’actuelle chambre du fond, une petite porte voûtée ouvrait sur une terrasse en bois où le bailli annoncait les décisions de justice aux habitants réunis en contrebas. Les trous d’encastrement des poutres de cette structure sont encore visibles sur la facade.


Une partie de la maison ne se contente donc pas de longer la rue : elle a été construite au-dessus de celle-ci.
Sous cette terrasse se trouvaient des halles, utilisées pour les marchés et les rassemblements. Leurs anciennes voûtes restent visibles dans les maçonneries. Au Moyen Âge, la rue se trouvait environ 1,50 mètre plus bas qu’aujourd’hui, la porte de cave située au sous le niveau de la rue ouvrait alors directement sur la rue. Les remblais et les transformations successives ont progressivement relevé le niveau de la rue, transformant certains anciens rez-de-chaussée en caves.  
 
La maison aurait été celle du '''bailli''', un officier chargé d’exercer des fonctions administratives et judiciaires au nom des coseigneurs.
 
Le bailli rendait la justice, faisait appliquer les décisions prises par les autorités et pouvait les annoncer publiquement aux habitants.
 
Dans l’actuelle chambre du fond, une petite porte voûtée ouvrait autrefois sur une terrasse ou une galerie en bois. Les emplacements des poutres qui soutenaient cette structure sont encore visibles dans les murs.
 
Depuis cette terrasse, le bailli pouvait annoncer les décisions de justice aux habitants rassemblés en contrebas.
 
Sous la terrasse se trouvaient des halles, utilisées pour les marchés, les échanges et les rassemblements. Les traces des anciennes voûtes de ces halles sont encore visibles dans les maçonneries.
 
La position de la maison correspond à cette fonction : elle se trouve près de l’église, sur un ancien axe de circulation et au-dessus d’un espace public important du village.
 
Au Moyen Âge, la rue se trouvait environ 1,50 mètre plus bas que son niveau actuel.
 
Une porte de cave qui paraît aujourd’hui profondément située en contrebas ouvrait alors presque directement sur la rue.
 
Au fil des siècles, les remblais, les destructions, les reconstructions et les différents aménagements ont progressivement relevé le niveau du passage. D’anciens rez-de-chaussée sont ainsi devenus des caves, tandis que certaines portes ont été partiellement enterrées.
 
La maison conserve également une voûte de décharge. Celle-ci permet de reporter le poids du mur vers des piliers solides, afin de ne pas faire peser toute la charge sur la voûte située sous la maison.
 
Cette technique était particulièrement importante pour un bâtiment construit à la fois sur des caves, sur d’anciennes halles et au-dessus d’un passage.


=== La disparition de l’ancienne chapelle ===
=== La disparition de l’ancienne chapelle ===
Il faut distinguer San Samonta, située à l’extérieur du village médiéval, de l’ancienne chapelle qui se trouvait dans la partie basse du bourg, près de la maison.
Une chapelle existait à proximité immédiate de la maison au moins dès le XIIᵉ siècle, comme en témoignent des actes notariés, mais elle pourrait être plus ancienne. D’abord située à l’extérieur du village fortifié, elle est intégrée à l’intérieur des remparts lors de la construction de l'enceinte du XIXᵉ siècle.
 
Cette chapelle existait au moins au XIIᵉ siècle, comme l’atteste sa présence dans des actes notariés. Elle pourrait toutefois être plus ancienne.
 
Elle reste d’abord en dehors des premières fortifications. Elle n’est intégrée à l’intérieur du village qu’au XIVᵉ siècle, lors de la construction de la nouvelle enceinte.
 
L’ancien chemin de pèlerinage passait directement à proximité de cette chapelle. La fresque située au-dessus de la porte s’explique par la présence de ce passage religieux.
 
La chapelle devient ensuite l’église Sainte-Marie-Madeleine du village.
 
Au XIXᵉ siècle, l’ancienne église Sainte-Marie-Madeleine est devenue trop petite pour accueillir la population du village.
 
Elle est démontée au milieu du siècle afin de construire une église plus grande, achevée dans les années 1860.


L’ancienne chapelle a presque entièrement disparu. Un morceau de pilier conservé sous l’escalier d’entrée de la maison en constitue toutefois un vestige.
Devenue par la suite l’église Sainte-Marie-Madeleine, elle est détruite et reconstruite à plusieurs reprises, puis profondément remaniée au fil des siècles. Au XIXᵉ siècle, l’édifice devenu trop petit pour accueillir la population est donc démoli pour être remplacé par l’église actuelle, inaugurée en 1864.


La maison conserve ainsi dans ses murs une partie de l’ancienne église médiévale, autrefois située à proximité immédiate.
L’ancienne chapelle a presque entièrement disparu, mais un morceau de pilier est conservé sous l’escalier d’entrée de la maison.


=== A raconter ===
=== A raconter ===

Dernière version du 22 juin 2026 à 18:15


La coloc du Cez est la maison dans laquelle habite Martintincool à Saint-Montan.

Les montanistes et la partie antique

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Au IIᵉ siècle, le montanisme apparaît en Phrygie, dans l’actuelle Turquie, autour de Montanus et de ses disciples. Ce courant chrétien se diffuse progressivement vers l’Occident et est connu à Lyon et à Vienne dès 177. Des montanistes auraient alors remonté la vallée du Rhône avant de s’établir à l’emplacement de l’actuelle chapelle San Samonta, où ils auraient fondé un premier village, bien avant la construction du château médiéval.

Le site réunissait plusieurs éléments favorables à cette implantation : une source permanente, la proximité de la vallée du Rhône et la présence de pierre exploitable. Le nom de La Peyrière, « la carrière », ainsi que les traces de poteries et de forges témoignent de cette occupation ancienne. Le village était entouré d’un mur, avec une tour à l’emplacement de l’actuel pigeonnier et une autre sur la falaise. La résurgence constituait le cœur d’un sanctuaire et aurait été considérée comme une source sacrée. Le bâtiment aujourd’hui appelé chapelle San Samonta s’est construit et transformé au fil des siècles sur ce lieu de culte ancien. Son sol remonterait à l’Antiquité tardive et ses différentes parties retracent la succession des pratiques religieuses qui ont marqué le site.

Plus tard, une autre histoire a attribué le nom du village à un ermite appelé Montanus. Selon la légende, il aurait vécu au Ve siècle et se serait installé dans une grotte après avoir annoncé la naissance de saint Rémi, futur évêque de Reims. Aucun élément ne permet cependant d’établir son passage dans le village, l’actuelle « grotte de l’ermite » date de 1633.

Le village fortifié

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Entre le site ancien situé autour de l’actuelle chapelle San Samonta et le village médiéval, il semble exister une continuité d’occupation. Le centre de la vie locale se déplace progressivement vers le château, mais les anciens chemins et lieux de culte restent fréquentés. Le chemin venant de la vallée du Rhône, passant par le gué, la résurgence et la chapelle, devient ainsi un chemin de pèlerinage intégré au futur village.

À partir du XIᵉ siècle, un donjon puis un château sont construits sur l’éperon rocheux. Autour de cette forteresse se développe un castrum, c’est-à-dire un village fortifié. Ce regroupement répond à un besoin de protection, mais aussi à la volonté de contrôler les passages, les terres, la justice et les échanges. Les habitants s’installent donc au plus près du château, tout en conservant les liens avec les sites plus anciens.

Saint-Montan n’est pas dirigé par un seigneur unique. La seigneurie est partagée entre plusieurs coseigneurs, qui détiennent chacun une partie des droits et de l’autorité. Cette particularité fait écho, avec prudence, à un village qui continue aujourd’hui à vivre largement grâce à l’implication collective et aux projets communs.

À mesure que le bourg grandit, plusieurs enceintes sont construites. Une première fortification passe près de la maison actuelle au XIIIᵉ siècle. Au XIVᵉ siècle, une nouvelle enceinte est édifiée plus bas et englobe l’ancienne chapelle, le chemin de pèlerinage et l’emplacement de la future maison. Ce chemin entre alors dans le village par la porte du Cez, surmontée d’une fresque religieuse.

Cette extension s’inscrit dans le contexte troublé de la guerre de Cent Ans. Même éloigné des principaux combats, le Vivarais subit les pillages, les déplacements de troupes et les passages de bandes armées. Les fortifications permettent alors de protéger les habitants, les animaux et les réserves. Lorsque l’insécurité diminue, il devient progressivement moins nécessaire de vivre à l’intérieur des remparts, et le village commence à se développer au-delà de l’enceinte.

La maison du bailli

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La maison est construite peu après l’enceinte du XIVᵉ siècle. Une première partie est aménagée au-dessus d’un batiment, aujourd’hui une cave appartenant aux Cabrol. Un escalier, encore visible dans la petite cave, constituait l’accès à cette première partie. Pour construire de nouveaux batiments tout en restant protégé par les remparts, il fallait bâtir en hauteur ou au-dessus des rues, une seconde partie est ensuite édifiée au-dessus de la rue et du chemin de pèlerinage. La maison conserve une voûte de décharge, destinée à reporter le poids des murs vers des piliers sans alourdir la voûte située en dessous.

La maison aurait été celle du bailli, l’officier chargé d’exercer des fonctions administratives et judiciaires au nom des coseigneurs. Dans l’actuelle chambre du fond, une petite porte voûtée ouvrait sur une terrasse en bois où le bailli annoncait les décisions de justice aux habitants réunis en contrebas. Les trous d’encastrement des poutres de cette structure sont encore visibles sur la facade.

Sous cette terrasse se trouvaient des halles, utilisées pour les marchés et les rassemblements. Leurs anciennes voûtes restent visibles dans les maçonneries. Au Moyen Âge, la rue se trouvait environ 1,50 mètre plus bas qu’aujourd’hui, la porte de cave située au sous le niveau de la rue ouvrait alors directement sur la rue. Les remblais et les transformations successives ont progressivement relevé le niveau de la rue, transformant certains anciens rez-de-chaussée en caves.

La disparition de l’ancienne chapelle

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Une chapelle existait à proximité immédiate de la maison au moins dès le XIIᵉ siècle, comme en témoignent des actes notariés, mais elle pourrait être plus ancienne. D’abord située à l’extérieur du village fortifié, elle est intégrée à l’intérieur des remparts lors de la construction de l'enceinte du XIXᵉ siècle.

Devenue par la suite l’église Sainte-Marie-Madeleine, elle est détruite et reconstruite à plusieurs reprises, puis profondément remaniée au fil des siècles. Au XIXᵉ siècle, l’édifice devenu trop petit pour accueillir la population est donc démoli pour être remplacé par l’église actuelle, inaugurée en 1864.

L’ancienne chapelle a presque entièrement disparu, mais un morceau de pilier est conservé sous l’escalier d’entrée de la maison.

- La Gargouille

- La rue commerçante, avec notamment la boucherie (Qu'est-ce qui est devenu une ruine, qu'est-ce qui a toujours ét habité ?)

- La pierre d'escalier en colimaçon dans la cuisine.

- L'évier dans le salon (et autres niches ?)

- La séparation entre les deux batiments ?

Voilà un recensement de la faune et de la flore présente à l'intérieur, et dans les quelques mètres autour, de la coloc du Cez.

Note : ce recensement peut comporter des erreurs d'identification, n'étant pas expert du domaine.

Plantes sauvages

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Plantes cultivées

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Plantes en pot extérieur

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Plantes en pot intérieur

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Faune domestique

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Il y a plusieurs randonnées vraiment super en partant de Saint-Montan.

Des travaux sont actuellement en cours à la coloc du Cez ...

🎨 🟩 malachit 110

⇨ Repeindre le mur du fond en vert ✅

⇨ Petit coffrage au-dessus du poêle ✅

⇨ Des enduits à la chaux ✅

⇨ Des étagères ✅

⇨ Une bibliothèque ✅

⇨ De l'éclairage ✅

⇨ Fabriquer un meuble aspi + ampli ✅

⇨ Plafond ✅

⇨ Des rideaux ✅

⇨ Cadres ✅ (Cimaise ?)

⇨ Un canapé à roulettes ✅ (des fauteuils ou Futon transat ?)

⇨ Modifier système son ✅ (Chorus 714s / Marantz PM4400 / Chorus 705s / Fosi BT20A Pro)

⇨ Poser un parquet ✅ (Decoplus Parquets)

⇨ Poser des plaintes

⇨ Remplacer le poêle par un Jøtul F 400 Eco SE [Commandé - pose début juin] ✅

⇨ Grille devant le poêle

⇨ Un étendage pratique à côté du poêle ? (bwarf)

🎨 🟦 Acapulco

⇨ Éclairage ✅

⇨ Peinture bleue [En cours ...]

⇨ Chatière

Faire un trou dans la porte pour permettre au chat d'avoir toujours accès à la salle de bain 🐱

⇨ Des enduits à la chaux ✅

⇨ Éclairage ✅ [Trouver le problème de config' ...] + supprimer télérupteur

⇨ Installer un système son ✅

⇨ Remplacer les meubles ✅

⇨ Remplacer évier et robinet ✅ (FRANKE SPARK SKX 621 / hansgrohe Focus M41)

⇨ Des rideaux pour les placards

⇨ Carrelage de crédence [Commandé - pose en septembre 3,20 x 1 avec petits bouts + marges = 4m²

⇨ Fabriquer meuble de rangement congélateur ✅

⇨ Poignées de placards ?

Petite chambre

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⇨ Éclairage ✅

⇨ Raboter la porte ✅

⇨ Repeindre les murs en blanc et celui du fond en bleu nuit clair

⇨ Poser un parquet [En cours

⇨ Fabriquer meuble de rangement avec support outils

⇨ Installer table de bricoulage

⇨ Éclairage ? (2 x Interrupteurs + plafonnier + 2x lampe de bureau ?)

⇨ Extincteur et sortie de secours 🧯🪜

Chambre de Martintincool

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⇨ Grille sur le conduit poêle ?

⇨ Fabriquer une penderie

⇨ De la moquette pour les bruits de pas ?

⇨ Boîte aux lettres ✅

⇨ La rambarde banc en fer par Simon ✅ (Valider les modif' ?)

⇨ Réparer / repeindre la porte

⇨ Chatière électronique dans la porte d'entrée [Reçu - à poser en même temps que la réparation de la porte]

⇨ Nichoirs à chauve-souris 🦇 et oiseaux 🐦 ?

⇨ Électricité et lumière dans le garage à vélo ? (Faire un minitableau propre pour extérieur chauffage + garage à vélo)

💡 Éclairage - Prochaine commande EGLO

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🛒 Les courses :

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  • Tuyau de poele 15/15,5 - 114cm
  • Chatière ? (Normal)
  • Cache tableau électrique ?
  • Petit tableau électrique + différentiel + disjoncteur extérieur
  • Lampes articulées de bureau ? x2
  • Poignée placard cuisine (x7)
  • Cimaise
  • Peinture jaune (Cuisine)
  • Cadre carte C'est Pas Sorcier
  • Plaque acier dessous de poêle + grille
  • Surplaintes ?
  • Peinture blanche et bleu nuit clair pour la petite chambre
  • Rideaux cuisine


Si la coloc du Cez était un restaurant, son menu pourrait être à peu près ça :

- Salade verte, tomates cerise et sa part de quiche aux poireaux champignons

- Assortiment de radis, crevettes, crudité, avec foccacia aux graines, beurre demi-sel, pesto et mayonnaise industrielle

- Veloutée de butternut et ses croûtons

- Gratin de ravioles aux cèpes

- Galette de saison

- Bigoli ou Gnocchis de légumes au pesto

- Pierogi crème oignon

- Dorade royale ou steak de thon façon BBQ, riz et Hasselback potatoes

Accompagné d'une boule de glace vanille

- Tarte aux pommes

- Crêpe Suprême Suzette

- Fondant au chocolat

- Vin nature de l'Ardèche

- Bière de la brasserie l’Estrouchat

- Ginger Beer

Il arrive que la coloc accueille des évènements, par exemple un concert de piano avec l'école de musique.

  • Avoir 2 canapés, 4 bancs et des tapis.
  • Annoncer clairement les horaires s'il y a plusieurs passages et un fléchage clair + ("C'est là, silence, concert en cours")
  • Prévoir de l'eau, des programmes et des tickets boisson pour les artistes.
  • Solidifier le tabouret et voir problème de pédale bruyante avec l'accordeurreuse?
  • Annoncer clairement les horaires s'il y a plusieurs passages, et pourquoi pas un Open Piano ?